Historique kawa Z650


Historique kawa z650


Apparu en 1977 au catalogue Kawasaki, la Z 650 complète la gamme Kawasaki 
vers le bas et viens épauler la Z 1000. Dans son cahier des charges, la machine 
devait être maniable, aussi nerveuse que les 500 H1 et 750 H2 3 cylindres 
2 temps et aussi souple que la Z 900. 
Avec cette machine, Kawasaki propose un bloc moteur de 64 cv qui tout 
en reprenant les caractéristiques de la Z 900 se veut plus moderne. 
Le moteur est à Double Arbre à Came, mais reste encore à 2 soupapes 
par cylindre.Le moteur s'avère fiable et endurant. 
La ligne de la machine est moderne et agréable à l'œil. La mode des 4 pots 
est terminée,elle se pare donc d'une ligne d'échappement à base de 4 en 2. 
D'un poids raisonnable, elle se conduit comme un vélo et sa tenue de route 
est saine. 
Durant toute sa carrière la machine évolue régulièrement. Les principales 
évolutions sont récapitulées ci-dessous : 
Le modèle B1 (1977) ne possède qu'un seul disque à l'avant et un frein à 
tambour à l'arrière. L'étrier est placé sur le devant de la fourche. 
Le modèle B2 (1978) qui apporte un double disque de 295 mm à l'avant. 
Les étriers passent derrière les tubes de fourche. 
Le modèle C2 (toujours en 1978) arbore des roues en alliage léger. 
Le frein à tambour est remplacé par un frein à disque de 250 mm. 
Le modèle C3 (1979) est équipé avec les disques percées, afin d'offrir 
un freinage plus convaincant sous la pluie. 
Le modèle F2 (1981) propose plutôt des évolutions coté moteur. 
La puissance passe à 67 CV, toujours à 8 500 tr/min. 
Le moteur devient noir mat. 
Le modèle F3 (1982) propose des carburateurs à dépression. 
Le modèle F4 (1983) clôt la carrière de la Z 650. 
La Z 650 termine sa carrière en 1985 après 8 ans de bons 
et loyaux services.Elle est remplacé par la GPZ 600 
à refroidissement liquide.
Kawasaki Heavy Industries, Ltd. 




Elle fut fondée en 1896 par Shozo Kawasaki, avec pour premier objectif de construire des bateaux en acier.
Dès 1907, Kawasaki fabrique des locomotives, des moteurs, des turbines à vapeur et se lance dans l’aéronautique (15 ans après le premier avion des frères Wright).
Durant la Seconde Guerre mondiale, Kawasaki construit près de 20 000 avions, 20 porte-avions, 30 cuirassés et 250 sous-marins pour le compte de l'armée japonaise.
Grâce au plan Marshall, Kawasaki est relancée après la guerre et se sert de son savoir-faire pour construire des pétroliers, des sous-marins civils et des bateaux à fort tonnage, et construit ses premières motos en 1953.
Aujourd’hui KHI est une multinationale composée de plus de 50 filiales. Les activités de Kawasaki se composent en 8 grandes parties :
Aérospatiale : Avions civils et militaires, hélicoptères, fusées, satellites 
Trains : TGV japonais (Shinkansen), métros, monorails, locomotives (Diesel et électriques), wagons 
Énergie : turbines, pompes, centrales thermiques, équipement nucléaire 
Environnement : incinérateurs, stations d’épuration, déchèteries 
Marine : ferry à grande vitesse, pétroliers, sous-marins civil, portes containers, méthaniers, moteurs et turbines marines, machinerie pour plates-formes 
Motos et Jet-ski : motos, quads, jet-ski 
Usines et ouvrages d’arts : cimenteries, aciéries, usines pétro-chimiques, tunneliers, bulldozers, ponts, boucliers, stades, robots industriels 
Moto 
L'activité motocycliste de Kawasaki est sans doute la plus connue, mais elle ne représente que 20 % de son chiffre d'affaires.
Elle a débuté après la Seconde Guerre mondiale, du fait que la firme devait abandonner sa production d'avions militaires. 
Tourisme 
Elle commence par la création d'un moteur 4 temps de 60 cm³ en 1952 
Commercialisation de petites cylindrées 2 temps (copies des motos allemandes) 
Rachat de la firme Meihatsu en 1962 
Rachat de la firme Meguro en 1964, et commercialisation de sa 650 W1 (4 temps, copie de la BSA A7) 
Sortie de la 250 A1 Samurai et de la 350 A7 Avenger (2 cylindres, 2 temps), à distributeurs rotatifs. L'Avenger inaugurera la Coupe Kawasaki en France. 
Après ces modèles raisonnables, Kawasaki sort, en 1968, l'incroyable 500 H1 Mach III, un monstre à trois cylindres, deux temps. 
Suivra une gamme d'extraordinaires machines de la même architecture : en 1971, la 250 S1, la 350 S2, qui obtiendra ses lettres de noblesse avec la coupe Kawasaki, qui révélera des pilotes comme Patrick Pons, la 750 H2 Mach IV (de 1972 à 1975), machine d'exception, puis la 400 S3, version plus civilisée de la S2, qui lui succédera en coupe Kawa. Ces fantastiques machines ne résisteront pas aux normes antipollution. 
En 1973, Kawasaki sort la 900 Z1, machine équipée d'un moteur à 4 cylindres 4 temps à double arbre à cames en tête, destiné à concurrencer la 750 Honda (tous les modèles commençant par Z sont des 4 temps). Elle évoluera ensuite en 1 000 cm³ (1977), puis 1 100, et plus, mais aussi vers le bas, avec des variantes commençant à 400 cm³. La Z 650 fera une très belle carrière à partir de 1977 (participation une année à la Coupe Kawasaki). 
La Z 650 sera déclinée en une Z 500 et Z 400, elles-mêmes dérivées en GPz 550 et en GPz 400 (modèles monoamortisseur à flexibilité variable), et vers le haut en GPz 750, qui donnera naissance à l'unique modèle à turbocompresseur de la marque, la Z 750 turbo.
Plus originales seront la Z 750 GT et la 1000 ST, avec transmission par arbre à cardan. 
Le passage aux 4 temps ne donnera pas lieu qu'à des réussites, comme en témoigne la terne Z 400 cm³ bicylindre, voire la Z 250 (qui terminera la coupe Kawa). 
Kawasaki sortira aussi, de 1978 à 1988, un modèle de prestige sans suite, la Z 1300, un 6 cylindres à refroidissement liquide et transmission à cardan. 
En 1984, la GPz 900 Ninja préfigurera les monstres de puissance de l'époque moderne. 
Jusqu'à nos jours, Kawasaki reste un grand constructeur de motos, avec une gamme incluant des hypersportives comme des Grand tourisme.